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ROSARIO, Partir de Buenos Aires par le nord, accesso norte y panamericana... Cinq files de voitures dans chaque sens avec la particularité argentine : à gauche, 130, deuxième voie 120, celle du milieu 100 puis 90 et celle de droite 60kms/heure. Cela parait bien compliqué à gérer pour ceux qui voudraient mettre une amende d'excès de vitesse. A partir de la bifurcation vers Zarate et l'Uruguay par Gualeguaychu, 3 voies seulement et puis plus loin, 2 voies de chaque côté. Une autoroute plate, bordée de champs de maïs, de soja, ... quelques vendeurs de fruits, selon les saisons ... des camions comme sur la nationale 10 de bordeaux à la frontière espagnole... et des trous et bosses sur la chaussée.
Rosario est posé le long du río Párana. C'est une ville de 1,5 à 2 millions d'habitants, des villas l'entourent, des immeubles poussent comme des champignons le long du fleuve.
S'admire à Rosario, el monumento de la Bandera : au bout d'une longue allée de béton, il apparait, imposant.
entre deux bâtiments... lourd édifice écrasé sous le soleil
vu d'en haut, tout en haut, une impression de domination de la ville
Mais les fontaines, les pieds dans l'eau et dans la verdure, lui donnent une dimension un peu plus humaine
Côté beaux immeubles, dans les rues du centre ville,
il y a toute une influence espagnole
avec la présence marquée de la casa de España dans la rue Santa Fe
et d'autres immeubles remarquables dans la même rue
desquels les statues tentent de s'échapper
... des façades propres
et d'autres un peu moins....
le musée d'art moderne enfermé dans un silo
el MACRO
était pastel en 2008
et il vient d'être repeint en couleurs vives
(il change de couleurs tous les 4 ans)
au bord du rio, on peut boire un verre en regardant les bateaux derrière un bouquet brillant de boules de métal
regarder au loin le pont de Victoria
et voilà un petit tour à Rosario en été, sous le soleil....
Tags associés : Rosario
Samedi 12 Février 2011Poster un commentaire
Le cimetière de Recoleta est un lieu magique où les morts sont sans cesse dérangés par des visiteurs bruyants qui parlent toutes les langues de la terre...et d'ailleurs. ![]() Enfermés entre de hauts murs, compressés entre les nouveaux immeubles qui se pressent tout autour, les angelots des chapelles ne voient plus l'horizon et cherchent la lumière ![]() des murs de verre l'enferment ; c'est un lieu hors du temps écrasé de tous côtés : le bruit de la rue, les murs des immeubles voisins, le soleil brûlant... ![]() quelques chapelles résistent et pointent vers le soleil ; elles résistent face aux murs lisses et sans âmes des habitats des vivants. ![]() les allées se ressemblent ; étroites, elles gardent la fraîcheur et l'ombre, elles sont sans cesse traversées par des chats de tous poils qui viennent se frotter aux mollets des visiteurs effrayés ![]() parfois, il y a des portes étranges qui cachent quelque chose : un escalier vers le soleil ? une descente sous terre ? une table et un repas servi ? un bouquet de fleurs ? ![]() et au détour d'une allée une étrange demeure : serait-ce un ascenseur vers le paradis ? un cube ? une boîte à malices ? une invention d'un architecte carré ? ![]() parfois apparaissent de chaleureuses chaumières, accueillantes, moins organisées, plus champêtres où la verdure essaie de se faire une petite place entre les pierres.... ![]() ... et finit par envahir totalement les murs recouvrant les pierres, les noms, les croix....les portes et fenêtres... ici, on pose pour l'éternité, pour les photographes ou pour les voisins d'en face ; on garde la pose sans broncher, même quand les chats viennent vous chatouiller les pieds... ![]() on pose debout, la démarche sûre, le sourire aux lèvres, resplendissant de bonne santé... ![]() ou avec son animal préféré, triste, mélancolique, déçue d'avoir dû partir si tôt et de n'avoir pu profiter du lieu plus longtemps, déambulant dans les allées, se chauffant au soleil en écoutant parler les touristes, ou en jouant à cache-cache avec les chats
Mardi 17 Mars 2009Poster un commentaire
Martínez est une petite ville de la banlieue nord de Buenos Aires, banlieue chic.
La gare qui voit passer le TBA (trenes de Buenos Aires reliant Tigre a la capitale) est au centre de la ville
Il y a de nombreuses églises pour les amateurs (nombreux ici) de messes dominicales, certaines plus carrées...
...d'autres plus jolies et plus accueillantes cachées dans la verdure
Les rues commerçantes sont peu nombreuses mais très agitées de 10h à 20h toute la semaine...
...et on y trouve de tout, de la viande (surtout !), de l'alimentaire, des luminaires, des vêtements.... du lundi au samedi 13h...puis de samedi 13h à lundi matin, tout ferme....Martínez devient presque une ville morte...
Quelques fois on pense à la France... en regardant les enseignes ....
...ou les publicités au bord des rues...
... les rues sont fleuries au printemps...
les voitures modernes....
les maisons toutes plus jolies et originales les unes que les autres...
Dimanche 14 Décembre 2008Poster un commentaire
Il était une fois MARTINEZ en banlieue nord de Buenos Aires et ses 2 gares sur le bord du rio
La gare d'Anchorena à la limite de LA LUCILA où passe le tren de la costa qui relie TIGRE à BUENOS AIRES : un train luxueux, cher, calme, neuf, mais qui ne passe que toutes les 30 à 45 minutes... un train de touristes essentiellement et la gare de BARRANCAS , à la limite d'ACASSUSSO qui est connue pour son marché d'antiquités.
Au départ d'Anchorena un nouveau restaurant branché a ouvert il y a quelques mois et on peut trainer au soleil face au rio...
...qui à marée basse ne rafraichit pas beaucoup....
et au nord, la jetée des pêcheurs qui ont été obligés de descendre pour trouver un trou d'eau...
côté barranca, quelques simples demeures regardent vers le large
de resto chic....
en moins chic.....
....et encore moins chic...
on se promène le long du rio
...on y bronze...
on fait du sport
on traîne en terrasse...
on se balance...
ou on chine...argentin
Lundi 24 Novembre 20082 commentaire(s)
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